Séjour, voyage, randonnée et circuits en Orient - Ouzbekistan et Tajikistan - Route de la Soie sur les pas de Marco Polo

Voyages séjours circuits en Ouzbekistan

Voyage circuit séjour au Moyen Orient - Iran, Syrie, Jordanie

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

VOYAGE EN OUZBEKISTAN - Tachkent - Ourguentch - Khiva - Boukhara - Chakhrisabz - Samarkande - Tachkent

ASIE CENTRALE - OUZBEKISTAN

SUR LES TRACES DE TAMERLAN

CIRCUIT DE8 JOURS PARIS / PARIS
UN PROGRAMME CLASSIQUE AVEC NUIT SOUS YOURTE KAZAKE
ET AUSSI POUR DÉCOUVRIR LES PRINCIPAUX TRÉSORS DE L'OUZBEKISTAN

Nous vous proposons plus qu'un trek, une aventure, dans le massif des monts Fanskye, situé au nord du Pamir, à travers des cols hauts de plus de 2.500 m, des sommets enneigés, et des prairies alpines. Nous achevons notre voyage par une découverte de Samarcande.


Prix TTC par personne en hôtel 3 étoiles
base 2 à 5 participants   1 490 €

Drapeau du Yemen Il semble que l'immensité de la steppe suscite les rêves fous des bâtisseurs d'empire, flamboyants autant qu'éphémères : Alexandre, Gengis Khan, Tamerlan. Coupoles azur des mosquées, or, épices et soie... Ces mots évoquent les joyaux d'Asie Centrale que sont Samarkand, Boukhara et Khiva. Entre montagnes, steppes et déserts ouverts sur les profondeurs de l'Asie, de mosquées en mausolées, les richesses de ces villes oasis se dévoilent aux yeux du voyageur.

LES ÉTAPES DU VOYAGE EN JORDANIE

JOUR 01  Paris-Tachkent

Rendez-vous à l'aéroport à 20h00. Assistance aux formalités d'enregistrement et d'embarquement. puis envol pour Tachkent par le vol regulier. Dîner et nuit à bord.

JOUR 02  Tachkent - Ourguentch - Khiva

Arrivée à l'aéroport de Tachkent à 07h00 par le vol HY 252. Accueil par notre guide francophone. Départ pour un tour de ville de la capitale de l'Ouzbékistan. Tachkent La capitale de la République d'Ouzbékistan est une des plus grandes villes d'Asie Centrale.
Les plus anciennes références à cette cité datent du IIe siècle av. J.-C. On la connaissait alors sous le nom de Chach, et les annales décrivent de magnifiques palais, de luxuriants jardins entourant de nombreux temples, ainsi que de nombreuses rues où les artisans exerçaient leurs métiers.
Chach était célèbre depuis Byzance jusqu'en Chine pour son travail des métaux, ses cotonnades et vêtements de laine, ses céramiques ainsi que ses bijoux, son or et ses pierres précieuses. On la connaissait aussi pour la production et le commerce d'armes de toutes sortes.
Au carrefour des grandes voies commerciales, la ville était un des grands centres artisanaux et artistiques de toute la région. On commença à l'appeler Tachkent, "la Ville de pierre, à partir de la fin du Xe siècle. Aujourd'hui, avec une population dépassant les 2.8 millions, Tachkent est la plus grande ville et le plus grand centre industriel de l'Asie Centrale moderne. Départ pour un tour de ville de la capitale de l'Ouzbekistan, riche en parcs et fontaines. Vieille de 2000 ans, elle fut autrefois un grand centre commercial au croisement des routes caravanières reliant Europe et Indes ; elle reste aujourd'hui un grand centre culturel. Déjeuner en cours de visite. Visite de la medersa Abdul Kassym, située au sud du bazar Chorsu et la place de " L'amitié des peuples ". Construite au début du 19ème siècle, cette medersa était l'une des universités coraniques les plus réputées de Tachkent. Les élèves y étudiaient le Coran, mais aussi les mathématiques, l'astronomie, la littérature perse et arabe.
La medersa accueille aujourd'hui des boutiques et des ateliers d'artisans, graveurs sur bois, céramistes, peintres de miniatures sur boîtes. On y trouve également des tissus brodés et des bijoux.
Le Bazar Chorsu dont le nom signifie les " quatre chemins " est le plus grand bazar du centre de Tachkent. Bazar à l'intérieur du bazar, le grande halle, accueille les produits de tout le pays : fruits secs à l'étage, épices et condiments au rez-de-chaussée.
Transfert à l'aéroport de Tachkent et envol pour Ourguentch par le vol HY 1057 à 18h00 . Assistance aux formalités d'enregistrement et d'embarquement. Arrivée à l'aéroport de Ourguentch à 19h30. transfert directement à Khiva (30km). Installation à l'hôtel. Diner au restaurant de l'hôtel.

JOUR 03  Khiva

Cette ancienne ville du Turkestan, capitale d'un khanat dès le XVIIe siècle, est logée au milieu de l'oasis de Khorezm. Elle fut l'un des plus grands marchés d'Asie Centrale et sa prospérité dura jusqu'au début de notre siècle. Aujourd'hui, la ville intérieure Itchan-Kala est un véritable musée ouvert.
Vous y parcourrez le labyrinthe de ses ruelles, à la recherche du palais Tach-Khaouli, autrefois le logement des femmes du harem. Vous découvrirez d'autres medersas, mausolées et mosquées dominées par leurs minarets si typiques. Journée consacrée à la visite de Khiva. presque au centre d'Itchan-kala, un long mur aveugle flanqué d'un minaret sert en réalité de façade à la mosquée Djouma (de vendredi), la principale mosquée de Khiva. C'est une mosquée de type fermé en raison du climat rigoureux de l'hiver et des grandes chaleurs de l'été. Ses 218 colonnes de bois sculpté évoquent les anciennes mosquées d'Arabie.
Derrière la mosquée Djouma s'élève le monument le plus célèbre de Khiva : le mausolée de pakhlavan-Makhmoud . Cet homme (1247 - 1325) est le saint patron de la ville. Un personnage hors du comun : fourreur de son état, c'était aussi un lutteur hors pair et un poète. Issu de la tribu des Kungrad, il est considéré comme le fondateur spirituel de la dynastie.
Son tombeau fut construit à l'emplacement de son atelier de fourreur, et, en 1810, il fut inclus dans le mausolée dynastique des khans kungrad. Un haut portail conduit à une cour intérieure dans laquelle se trouve un puits où viennent boire les jeunes mariés désirant un enfant. Les majoliques qui décorent l'intérieur du bâtiment sont d'une beauté époustouflante. Les Parois et la coupole sont entièrement revêtues d'arabesques végétales bleues et blanches dans lesquelles sont insérées des poésies du poète. Déjeuner en cours de visite. Situé à l'extérieur de la medersa, au coin est de sa façade, Kalta Minor ou " minaret court " devait être le minaret le plus élevé du monde musulman, culminant à 70 m, hauteur qui ne fut jamais atteinte, les travaux ayant été abandonnés après la mort du khan. Selon la légende, le khan de Boukhara, apprenant le projet de son rival de Khiva, projeta de faire enlever l'architecte pour qu'il vienne élever un minaret encore plus grand dans sa ville.
Ce qu'apprenant, et afin que son savoir ne profite à personne d'autre, le khan de Khiva décida d'assassiner l'architecte sitôt son travail achevé. Le khan de Boukhara mûrissant le même projet, l'architecte finit par s'enfuir sans demander son reste, et le minaret resta tronqué à tout jamais. Le " minaret court " ne s'élève donc qu'à 26 m, le diamètre de sa base mesure 14 m, et il est entièrement et superbement décoré de majolique verte et bleue mariée au vert si particulier de Khiva. La medersa et le minaret Islam Khodja. Le plus haut minaret de Khiva (44,50 m) fut construit en 1910 par le vizir d'Isfandiar Khan, Islam Khodja. Il s'agit de l'une des dernières réalisations architecturales islamiques en Asie centrale. Le minaret avait un triple rôle : relieux (le muezzin y appelle à la prière), militaire (comme le minaret kalon de Boukhara, il constitue un poste d'observation idéal pour prévenir les fréquentes attaques) et celui d'être un point de repère idéal pour qu'on ne se perde pas dans le désert ni... dans une ville pleine de méandres. Dîner dans la cour d'une medersa.

jour 04  Khiva - Ourguentch - Boukhara (480km soit environ 8h de route)

Départ vers 8h00 par la route à destination de Boukhara en passant par le désert de Kizil Kum. Tout en longeant les rives de l'Amou Daria qui serpente à travers le désert de Kizil Kum. Vous pourrez apercevoir quelques ruines d'anciens caravansérails (hôtellerie utilisée par les caravanes qui traversaient le désert pour le commerce de la soie, des épices et des esclaves). Déjeuner en cours de route Route vers Boukhara, deuxième "ville musée" d'Ouzbékistan qui fut la capitale régionale de la fin du XVIème siècle jusqu'en 1917.
Cette ville aux monuments historiques si nombreux, dont la construction remonte à l'époque ou Boukhara était le plus grand centre culturel de l'Asie Centrale, regorge de monuments époustouflants au cour d'une vieille ville intacte.
Même si elle ne compte plus 360 mosquées - soit une par rue - comme avant la Révolution, Boukhara a toujours la réputation d'être une " ville musée " : dix siècles d'histoire sont inscrits dans ses monuments qui condensent en quelque sorte toute l'architecture de l'Asie Centrale.
Sur cette ville aux rues grouillantes, à la population accueillante et active, veillent curieusement des couples de cigognes, souvent perchées sur des minarets où elles ont élu domicile - dit-on - à Boukhara, elles sont devenues le symbole de la ville. Matinée dans cette oasis séculaire depuis le IIème siècle avant J.C., sur la route des caravanes et des grandes invasions.
Arrivée à Boukhara en fin d'après-midi. Installation et logement à l'hôtel.

jour 05  Boukhara

La journée sera consacrée à la visite de la ville.
Visite de la medersa Nodir Dévonbegui (1622-1623), conçue d'abord comme le caravansérail. La medersa fait partie d'un des ensembles architecturaux les plus originaux de Boukhara : le Liabi-Khauz ( " Rive du Bassin ").
Bordé de tchaïkhana et de mûriers pluricentenaires, le Liabi-Khauz est un lieu de vie et de convivialité au cour de la vieille ville, point de départ et d'arrivée idéal des balades dans Boukhara. Derrière les feuillages des mûriers se dessinent les somptueuses façades de la medersa Nodir Devonbegui. Le bassin dispense de la fraîcheur même aux heures chaudes de l'été. A l'époque de sa grandeur, Boukhara comptait une centaine de bassins de ce type. L'élément le plus ancien est la medersa Koukeldach (1568-1569). Le troisième bâtiment de l'ensemble est la Khanaka ( le caravansérail pour les derviches pèlerins. C'est là que descendaient les hôtes de marque qui pouvaient y donner des conférences mystiques. Continuation de la visite par un labyrinthe des ruelles qui conduit à une place que domine l'un des plus récents monuments de Boukhara : la medersa Tchar Minar aux quatre minarets aux coupoles turquoises.
La mosquée Maghoki Attari à deux étages a été construite sur le reste des fondations de l'ancienne construction médiévale - sa façade est enfoncée dans le sol de près de 4,5 - d'où son nom Maghok - souterrain. Déjeuner en cours de visite sur la place de Liabi-Khauz. L'ensemble Gaokouchon : la medersa et la mosquée Khodja avec son minaret représentent des styles d'architecture propre à Boukhara : la medersa et la mosquée sont construits côte à côte et leurs façades principales sont tournées vers une petite place avec l'étang. Un autre style "classique" de Boukhara est le " koch " (les jumeaux) l'ensemble de deux medersas se faisant face.
Telles sont la medersa d'Oulougbek, édifiée en 1417 et la medersa du khan Abdelaziz. Continuation de la visite de la ville : complexe Kalian, ou le " pied du Grand " est sans doute la plus belle place de la ville et en tout cas la plus monumentale. Le Minaret de Kalian, construit en 1127, servait à appeler les fidèles à la prière. Cinq fois par jour, quatre muezzin grimpaient les 105 marches de son escalier intérieur pour appeler à la prière. Leurs voix portaient à plus de 8km et les autres minarets relayaient l'appel dans un rayon de 16km. Surnommé " la tour de la mort " au 17ème siècle car c'est de son sommet que l'on jetait les condamnés à mort et autres impurs, le minaret servait aussi de point d'observation le jour et de phare la nuit. Tous les soirs, on allumait une bassine remplie d'huile placée au centre de la rotonde située au sommet. Les caravanes arrivant du désert pouvaient ainsi se repérer, tels les vaisseaux à l'approche des ports. Gengis Khan, qui avait rapidement apprécié son importance stratégique, épargna le minaret alors qu'aucun autre monument de Boukhara ne survécut à son passage. Vous admirerez le palais aux Quarante Colonnes et le puits de Job. Découverte de la citadelle Ark qui fut la résidence fortifiée de l'Emir et de son harem jusqu'en 1920. Elle comportait des palais, des casernes, l'Hôtel des monnaies et la prison.
Située sur la place du Reghistan, c'est là qu'avaient lieu les châtiments corporels dont la fameuse épreuve des 72 coups de bâton. En face, visite de la mosquée Bolo-Khaouz dont les arbres entourant le bassin et le minaret en font un havre d'ombre très appréciable. Des marches de marbre descendent vers les eaux sombres mais rafraîchissantes du bassin construit au 16ème siècle et qui donna son nom à la mosquée (khaouz). Le soir, dîner et concert folklorique dans la cour de la Medresa Nodir Divan Begui. Nuit à l'hôtel.

jour 06  Boukhara - Shakhrisabz - Samarkande

Départ pour Shakhrisabz - la ville natale de Tamerlan.
A Shakhrisabz " la ville verte ", vous visiterez le magnifique palais Blanc, l'Ak-Saraï, le plus bel édifice laïque d'Asie qui nous surprendra par ses dimensions.
Les couleurs qui y prédominent dans les immenses mosaïques sont le bleu, le vert et l'or. Les artisans du Khorezm et d'Azerbaïdjan étaient toujours au travail en 1404 lorsque l'ambassadeur d'Espagne Clavijo franchit, fasciné, une arcade de 40 mètres de long et de 22 mètres de large. Déjeuner dans un tchaykhana typique (" salon de thé "). puis, visite de la grande mosquée du vendredi Kok Goumbaz, construite par Ouloug Beg, et du complexe religieux de Dor Ut Tiliavat. Route vers Samarkande et Nuit à l'hôtel.

jour 07  Samarkande

Samarkande est l'une des plus vieilles cités du monde. Ancienne étape de la Route de la Soie, ville phare de l'Orient à l'époque où Tamerlan en était le maître, autour de son nom s'étendent encore les raies du mystère et du rêve. Elle n'est plus " le visage de la terre ", ni même " la précieuse perle du monde islamique ", et pourtant, à la vue de ses monuments, ses medersas, ses minarets, ses mosquées (aujourd'hui restauré) il semble que se révèlent à la fois les monuments d'une civilisation prestigieuse et l'expression d'un art arrivé à ses sommets.
Le visage actuel de la vieille ville de Samarcande est celui que lu a donné au 14ème siècle l'empereur Tamerlan, qui en fait la prestigieuse capitale d'un immense empire s'étendant jusqu'à la mer Noire et au pendjab, en Inde, y réunissant les savants les plus connus de son époque : poètes, architectes, peintres, astronomes...
Vos visites :
L'ensemble du Réghistan ( littéralement : la place du sable) était en quelque sorte le forum de la cité après l'invasion mongole ; sous Tamerlan, le Régistan servait de place du marché, d'où rayonnaient les six artères principales de la ville.
La medersa d'Oulougbek (1417-1420) était au XVe s. la plus grande université d'Asie Centrale. En plus des disciplines religieuses, on y enseignait plusieurs sciences : les cours d'astronomie, par exemple, étaient assurés par celui qu'on appelait le " platon de son époque " Kazy-Zade Roumi, et quelquefois par Oulougbek lui-même. La pureté de sa composition, la rigueur de ses proportions, la noblesse de sa décoration, l'harmonie de ses couleurs en font un modèle du genre. La medersa Chir-Dor ( littéralement " la medersa aux tigres " ) apparut comme un double de celle d'Oulougbek deux siècles plus tard ( 1619-1635 - 1636). L'architecte ne s'est toutefois pas contenté de copier son modèle : ainsi, la nouvelle medersa ne possède plus de mosquée d'hiver, mais seulement deux salles d'études qui ont, elles, conservé leurs magnifiques coupoles. La medersa Tilla-Kari ( c'est-à-dire " couverte d'or ") apporta la touche finale à l'ensemble quelques années plus tard ( 1646 - 1647- 1659 - 1660). Continuation de la découverte de Samarkande, ville " semblable au paradis ". Si Tamerlan fut un conquérant sanguinaire, il fut aussi un bâtisseur de génie en faisant édifier des monuments dignes de contes des mille et une nuits. Découverte de la nécropole de Chakhi-Zinda. A la lisière d'Afrassiab, en plein cour d'un vaste cimetière, se trouve l'ensemble unique de mausolées Chakhi-Zinda ( ou Chah-i-Zindeh). Ce nom désigné Koussam, fils d'Abbas et cousin de Mahomet, dont le martyre en ces lieux serait à l'origine de ces monuments de culte.
Cependant, à partir de 1370, on y ajoutera de nombreux tombeaux destinés à la famille de Tamerlan et à ses généraux.
Visite des vestiges de l'observatoire géant d'Ouloug Beg : cette construction était au 15ème siècle unique au monde. Il s'agissait d'un gigantesque instrument d' astronomie se présentant comme un édifice circulaire à 2 étages de 48 mètres de diamètre. Il reste malheureusement peu à voir mais la partie souterraine du sextant géant vaut la visite : un arc de 11m bordé de parapets en marbre où sont indiqués les degrés. Ouloug Beg était un érudit, à la fois poète et mathématicien, considéré comme l'un des plus grands astronomes de son temps.
Alors qu'à l'époque les télescopes étaient encore inconnus, il écrivit un catalogue astronomique où furent recensées les coordonnées de plus de 1000 étoiles. Il sut déterminer le cycle de rotation de la planète Saturne ainsi que la durée de l'année stellaire avec moins d'une minute d'erreur.
Mais son fils, allié à des fanatiques religieux, mit fin à ses travaux en l'assassinant en 1449. Non contents de faire disparaître l'homme de science, qui osait discuter de l'existence de Dieu avec ses étudiants, les fanatiques détruisirent ses réalisations et surtout la plus irrespectueuse : l'observation qui abritait le plus grand sextant au monde : 90 ] alors que les sextants habituels sont de 60 °. Visite du musée d'Afasiyab et du Mausolée St Daniel.
posé au bord de la falaise d'Afrosyab donnant sur la rivière Syab, le long mausolée comporte cinq coupoles. C'est le seul lieu de Samarcande qui rassemble les trois confessions, musulmane, chrétienne et juive. Il fut construit au début du 14ème siècle par Tamerlan, qui rapporta les ossements du saint de sa campagne en Asie Mineure. Déjeuner en cours de visite dans le restaurant "Labi Gor" Visite du plus célèbre monument de Samarcande et en même temps symbole de la ville ; il s'agit sans conteste de Gour-Emir, déformation de " Gouri-Mir " ou " tombeau de l'Émir ", c'est-à-dire de Tamerlan.
La création de cet ensemble n'était cependant pas destinée au terrible empereur, mais à Moukhammed-Sultan, son petit-fils préféré. C'est sous Oulougbek que le Gour-Emir se transforma en tombeau dynastique des Timourides : plusieurs autres membres de la famille de Tamerlan y reposèrent bientôt, alors que la construction prenait fin.
L'équilibre entre puissance et raffinement que représente le Gour-Emir s'apprécie encore mieux grâce aux deux mausolées qui s'élèvent de part et d'autre, témoins symboliques de l'évolution architecturale de ce type de construction : au Nord-Ouest, le Roukhabad (ou résidence de l'Esprit, fin du XIVe s.) appartient encore aux traditions de l'époque précédente par sa composition (l'identité des façades est résolument archaïque, seule l'importance des dimensions est typique de l'architecture timouride), au sud-est l'Ak-Saraï (érigé vers 1470) indique en revanche que l'accent porte désormais sur les intérieurs (système complexe d'arcs entrecroisés, richement décorés, permettant d'élever des voûtes plus solides). Aujourd'hui l'Ak-Saraï, qui servit de sépulture aux descendants mâles des Timourides lorsque la place vint à marquer dans le Gour-Emir, est entouré de maisons traditionnelles en pisé ; le Roukhabad, qui abrite la tombe du cheikh Bourkhaneddine Sagardji, mort vers 1380, a été dégagé. Visite de la mosquée Bibi Khanoum. Construite pour la femme préférée de Tamerlan, entre 1399 et 1404, le grand empereur avait fait appel à une équipe d'architectes et d'artisans de Samarcande ainsi que d'artisans de fais prisonniers en Iran et en Inde.
Elle était la plus grande d'Asie Centrale. Ses murs extérieurs, flanqués de quatre minarets (il ne reste que la partie inférieure de celui du Nord-Ouest), mesuraient 167m de long sur 109 de large. Le centre en était une cour de 78m sur 64m, pavée de dalles de marbre et de céramique, entourée de galeries d'arcades soutenues par plus de 400 colonnes de marbre blanc et surmontées de coupoles. Le temps n'a épargné que le portail, deux petits bâtiments latéraux et la grande mosquée centrale.
Le portail d'entrée donne la mesure - ou plutôt la démesure - de l'ensemble : sa largeur est de 46m, sa hauteur actuelle de 36m. Le tremblement de terre de 1897 en a détruit l'arc, dont la niche intérieure était revêtue de marbre ciselé. Le marbre s'est conservé au niveau inférieur, orné d'une frise de calligraphies et de stalactites. Une harmonieuse mosaïque de briques couvre les murs. promenade dans le bazar coloré de la ville " Siyab ". Dîner dans une famille ouzbek.

JOUR 08  Samarkande - Tachkent- Paris

Départ sur Tachkent vers 07h00 (320km 5H30 heures de trajet), Arrêt près de Djizak "aux portes de Tamerlan". Arrivée vers 12h30 et déjeuner au retaurant "Uygur", après-midi vers 14h30 transfert à l'aéroport de Tachkent et envol sur le vol direct à 15h45 et régulier à destination de Paris avec la compagnie Ouzbékistan Airlines. Fin de votre voyage. Arrivée à Paris dans la soirée vers 20h40.

Vous ètes pris en charge à l'arrivée à l'aéroport par notre représentant avec voiture et chauffeur, généralement climatisée selon le pays. Et ce, à chaque étape du voyage, vous recevrez un descriptif détaillé.
Ces prix sont indicatifs et succeptibles de modification selon les variations des tarifs aériens et des changes. Ils sont calculés hors vacances scolaires pour les prestations indiquées ci-dessous.
Nous consulter pour ces périodes, ainsi que pour les options chambre individuelle, enfants, type de pension et hôtels de classe supérieure.


Le prix de ce voyage comprend
Le vol internationnal aller/retour sur ligne régulière - pas de charters ! Les vols intérieurs et tous les autres transports nécessaires. Tous les transferts aéropor/hôtel aéroport, le transport en voiture climatisée avec chauffeur selon le circuit, l'hébergement en hôtel 3* ou similaire, les petit-déjeuners, les frais de visas par nos soins, les taxes d'aéroport à l'aller et au retour. Les visites mentionnées au programme avec guide francophone ou anglophone, voir descriptif détaillé et spécifique à chaque circuit.

Le prix de ce voyage comprend pas
Les déjeuners et dîners, sauf spécifications ci-dessus, les dépenses personnelles, boissons, pourboires, divers…les assurances annulation et assistance rapatriement. Sauf fluctuation importante des monnaies ou des tarifs aériens, ce tarif ne devrait subir aucune modification avant votre départ sous réserve de disponibilité au moment de la réservation.
Descriptif complet et détaillé par mail sur demande par le lien "INFORMATIONS "

LE MONDE DE L'INDE ET DE L'ASIE
15, rue des Écoles 75005 PARIS - Tel : 01 53 10 31 00 - Fax 01 43 26 87 77
Sarl VOTRE MONDE - RC 402637821 - Licence O75960251
Tous droits réservés Sarl Votre Monde 2000-2012 | Mentions légales | Contact